journaliste

Les chroniqueurs en tous genres, les journalistes démolisseurs, les propagandistes par choix, sont nombreux et sans doute majoritaires dans les médias de gauche. Ils agissent par plaisir et espèrent se faire un nom parmi la cohorte des nihilistes. J'en ai repéré quelques-uns; l'un d'eux s'appelle Bruno ROGER-PETIT; il est âgé d'environ 55 ans. Voici ses faits d'armes qu'il porte en bandoulière :

"Entré à Antenne 2 en 1988, il est grand reporter au service de politique intérieure de 1988 à 1994, puis présentateur des journaux de Télématin et du Journal de la nuit (1994-1998). C'est en occupant cette dernière fonction qu'il se fait remarquer par un style de présentation de journal télévisé plutôt décalé et impertinent. Par exemple, le 19 octobre 1997, il termine le journal en jetant ses fiches par terre. À la suite d'une interview au magazine Technikart, paru en octobre 1998, dans laquelle il discute la ligne éditoriale de sa rédaction, il est licencié par sa direction.

Le 20 juillet 2008, à l'antenne d'Europe 1, il avoue être l'auteur des blogs François-Mitterrand-2007, François-Mitterrand-2008 ainsi que du livre François Mitterrand 2008, il revient…. Le blog François-Mitterrand-2007, faisant commenter la campagne présidentielle 2007 par l'ancien président de la République François Mitterrand de façon posthume, avait suscité de nombreuses réactions et rumeurs sur l'identité de son auteur au sein de la classe politique française.

« Journaliste de seconde zone, Bruno Roger-Petit a trouvé dans l’attaque frontale de personnalités un moyen de se hisser dans un petit monde médiatique qui semble le fasciner. Ce mitterrandiste convaincu né en septembre 1962 s’est fait depuis quelques années le spécialiste des indignations « politiquement correctes ». Sa panoplie, sur laquelle il fonde toute sa réflexion, se compose du crime d’arrière-pensée, de l’attaque personnelle et du procès d'intention. À longueur d’articles, BRP s’emploie à aligner des interprétations obsessionnelles et à mettre au jour des non-dits largement fantasmés. Une « pensée » qui croit lire entre les lignes mais qui, en réalité, repose largement sur le néant… »

Julien Salingue d'Acrimed écrit en 2016 que Bruno Roger-Petit est « expert en football, en mauvaise foi et en arrogance." (Wikipédia) 

Hier, celui qui s'attend évidemment à recevoir le "Prix PULITZER", s'est focalisé sur la garde-robe d'un candidat. Lui doit se promener en jean's ou en bermuda en été comme en hiver dans les salons parisiens, peu importe puisque c'est sûrement son intelligence qui le rend brillant.