Bel exemple de fausse note à l'Education
Vincent PEILLON est maintenant notre tout nouveau ministre de l'Education Nationale. Il a fait fort le jour même de la passation de pouvoir lorsqu'il a annoncé que dorénavant la semaine scolaire reviendrait à cinq jours.
"Je suis ministre, donc je décide", semble-t-il vouloir dire, oubliant que les promesses du candidat HOLLANDE ont besoin d'être discutée, débattue et approuvée. Du temps de Mitterrand, on se concertait beaucoup et on imposait après. Avec PEILLON, on en rêve et c'est fait. Evidemment, le "mammouth" (d'après Allègre) de l'enseignement n'a pas apprécié et Ségolène ROYAL a vite fait de tacler son ancien ami puis adversaire en le rappelant à l'ordre. M. AYRAULT a dû préciser les règles du jeu avant que les syndicats ne s'enflamment.
L'évidence : on sait où on veut aller mais on peut faire semblant d'en discuter.
Il faudra se rappeler que le Président HOLLANDE s'est dépêché de rendre hommage à Jules FERRY (1832 - 1893) qui ne représente pas un modernisme adapté au 21 ème siècle. Ok, pour la gratuité de l'école primaire, prudence pour une laïcité imposée par un" bouffeur de curé", attention à la franc-maçonnerie de l'époque, Jules Ferry faisait partie du Grand Orient de France. Hollande a été obligé de nuancer les mérites de cet homme qui était un fervent partisan du colonialisme avec les penchants racistes qui vont avec cette main-mise sur des régions à exploiter.
M. HOLLANDE devrait mieux choisir ses modèles. Il aurait pu lire ce qu'en pensait CLEMENCEAU.
Un coup de foudre de mauvaise augure
Le jour de son investiture, le président HOLLANDE est allé rendre visite à Angela MERKEL à Berlin.
Il a quitté Paris à bord d'un avion Dassault FALCON 7X, le plus moderne de la flotte élyséenne, mais cet avion a été frappé par la foudre après avoir quitté tout juste l'Aéroport de Villacoublay. Le pilote a fait demi-tour par précaution et le voyage a repris à bord d'un ancien FALCON 900. Une heure et demi de retard à Berlin, c'est tout simplement pas de chance. Hollande aurait dû choisir l'Airbus 330, à droite sur la photo
Le Chancelier Allemand a plaisanté sur cet incident en mettant ce coup de foudre en parallèle avec les futures relations franco-allemenandes mais c'était quand même : "pas de chance" pour une première rencontre.
Je me rappelle que Napoléon préférait les généraux qui ont de la chance car lorsque les impondérables s'en mêlent, la chance est plus efficace que le courage.
Choisir un président pour cinq ans.
Ce dimanche 22 avril, les Français ont une mission bien difficile puisqu'il s'agit de désigner les deux hommes dont l'un sera le prochain président de la République. Mes propos éliminent-ils injustement les candidates ? Non, je cherche simplement à être réaliste avec une pointe d'optimisme.
Imaginez-vous le Front National en tête ? Non, les électeurs sont trop intelligents, courageux et assez prudents. Nos valeurs républicaines leur sont chères. Ensuite, voyez-vous Eva ou Nathalie ? Non, assurément elles ne sont candidates que pour ratisser large au profit de François HOLLANDE au second tour. Qui songerait à leur offrir la moindre confiance pour gouverner ?
Ensuite, il reste les hommes. Mon expérience me dit que lorsqu'il faut franchir le gué, traverser un passage difficile, il vaut mieux choisir le guide qui a la meilleure expérience de ce genre d'épreuve. Ma préférence va à celui qui a prouvé ses capacités de chef, de décideur :
-François BAYROU était député, maire, président d'un conseil général, chef de parti et ministre de l'Education Nationale,
-François HOLLANDE était député, chef de parti et président d'un conseil général,
-Nicolas SARKOZY était maire de Neuilly, ministre du budget, ministre de la communication, député, chef de parti, président d'un conseil général, ministre de l'Intérieur, ministre de l'Economie et des Finances et Président de la République.
Où est la meilleure expérience ? Où sont les compétences les plus évidentes dans notre pays et dans le monde à une époque où tout se complique, où tout nécessite plus de connaissances et de maîtrise de soi ? Plus d'autorité ? Plus de ressources et d'idées ?
Lequel des trois possède une équipe prête à gouverner dans la cohésion et la solidarité ? Lequel a les meilleurs soutiens dans le monde entier ? Lequel a prouvé qu'il saura pratiquer l'ouverture vers tous les Français, sans exclusion aucune ?
Vous avez encore cinq jours pour répondre à mes questions et glisser le bon bulletin dans l'urne.
La démocratie sur la sellette.
La démocratie est née en Grèce au VI ème siècle avant Jésus-Christ, donc elle est vieille de 2 700 ans.
SOCRATE, PLATON et ARISTOTE, à cette époque, avaient beaucoup réfléchi à cette forme de gouvernement très innovatrice. Bien plus tard, Winston CHURCHILL, Premier Ministre anglais, disait : "La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous les autres". Il avait beaucoup d'humour !

A huit jours de l'élection présidentielle en France, la démocratie mobilise énormément de personnes, de médias, d'institutions de sondage. Vous-même, comme moi, avez dû passer beaucoup de temps devant la "petite lucarne" ou à lire la presse. En tous cas, je l'espère. Que serait la démocratie, si le peuple qui exerce le pouvoir au moment des élections, ne prenait pas très au sérieux le droit de vote qu'il tient de la Constitution Française ?
Malheureusement, je n'en suis pas si sûr. D'une part, il y a toujours trop d'abstenstionnistes en France et je suis partisan de rendre le vote obligatoire, sous peine d'amende, comme dans certains pays voisins. D'autre part, je suis persuadé que beaucoup de Français vont voter sans avoir pris la peine de s'informer sérieusement des enjeux électoraux et des programmes des candidats. La responsabilité des journalistes n'est pas mince dans cette banalisation du vote mais celle du monde politique est encore plus grave. Combien avez-vous vu de nos hommes politiques s'engager pour leurs idées, soutenir publiquement leur candidat et réunir leurs citoyens pour faire de la pédagogie ? Sénateurs, députés, conseillers généraux et maires seraient bien inspirés de se grouper dans une belle salle pour nous expliquer de quoi il s'agit !
J'ai besoin de connaitre l'avis de chacun de ceux qui ont déjà eu ma confiance afin de ne pas faire d'erreur dans ce choix du président. Je souhaite que ces élus à la base de la pyramide démocratique -juste au-dessus de nous- prennent position. Ils doivent bien savoir, eux, qui ferait le meilleur travail au sommet et avec quelle équipe ?
Ne nous y trompons pas, aller voter dimanche prochain pour un président c'est aussi renoncer pendant les cinq années suivantes à nous plaindre de notre choix. Ce vote n'est pas un acte romantique mais un geste responsable qui orientera la France.
Nouvelle activité au LMU
Nouveau :
A partir du 21 avril 2012, le Club Vosgien de Lutzelhouse-Muhlbach-Urmatt vous propose des séances hebdomadaires de MARCHE NORDIQUE
Les séances de 2 heures se feront en 3 phases:
1- Echauffement musculaire et articulaire
2- Marche de 1h30 environ soit 6 à 10 kilomètres
3- Etirement de récupération en fin de séance
Rendez-vous tous les samedis matins à 9 heures sur le parking du Sperl (devant l’ancienne maison forestière).
Pour tous renseignements: contacter Mme UHL Jacqueline au 03 88 76 28 89 ou :jacquelineuhl@wanadoo.fr
Important: Certificat de non contre-indication à la marche nordique obligatoire
Prendre de la hauteur
Changer d'année pour revêtir l'homme nouveau.
Oser un rapprochement romantico-scientifique entre les voeux de Nouvel An et l'univers, ne me semble pas excessif.
La représentation de la Voie lactée, notre galaxie, montre bien où se situe notre système solaire dans cet amas d'étoiles en spirale dont le diamètre est d'environ 80 000 années-lumière.
L'homme terrien serait l'infiniment petit confronté à sa volonté de dominer l'infiniment grand. A l'échelle de l'univers, nous incarnons la démesure de l'ambition collective mais il nous reste le choix de définir les valeurs qui conduiront notre action personnelle. Là, notre pouvoir est réel mais nécessite une réflexion préalable. Le propre d'une démocratie serait de partager entre tous, cette responsabilité.
2012: une nouvelle chance d'aller de l'avant.
Je m'adresse ce matin à vous tous, lecteurs de "Vu du Donon", pour vous souhaiter une Bonne et Heureuse Année 2012.
Je ne crois pas que cette nouvelle année puisse nous offrir, comme dans un rêve, tout ce que nous n'avions pas eu les années précédentes mais je suis sûr que 2012 représentera une belle chance, pour chacun de nous, d'aller chercher un peu plus de bonheur, de satisfaction et de réussite dans ce que nous entreprenons.
Pour illustrer mon propos, je vous envoie les deux photos ci-après : la vue de l'univers prise par le satellite PLANCK (en partie grâce à la technologie française) et ce marcheur qui est en route d'un pas décidé dans un environnement pourtant difficile.

Voilà à gauche d'où nous venons et à droite, l'effort qui nous est demandé pour atteindre notre objectif.
Rien ne nous est offert, rien n'est acquis.
Cependant, c'est nous qui fixons la barre à la hauteur que nous choisissons comme au saut en hauteur. Ne soyons pas trop modestes car nos capacités sont réelles. Mais prenons garde de ne pas nous étouffer par la démesure de nos ambitions. Nous pourrions manquer de souffle si notre "projet de vie" était irréaliste. Dieu merci, nous ne sommes pas seuls. Chacun de nous peut s'entourer, si nous le souhaitons, d'hommes et de femmes qui marchent dans la même direction afin d'arriver ensemble à notre but.
Quel est ce "projet de vie" ? C'est tout simplement ce que nous voulons faire de notre temps, de notre existence pour remplir notre vie de ce que nous voulons. Je souhaite que 2012 vous permette de mieux définir votre "projet de vie" et de travailler sans regarder derrière vous à son accomplissement.
Plus de travail, plus de satisfaction et plus de bonheur : nous le pouvons, ensemble !
La Grèce dans la confusion ?
La détresse de la Grèce est multiple.
- C'est celle du peuple grec qui se réveille brutalement après des années de laxisme et de politique autruchienne (la politique de l'autruche est bien connue : mettre sa tête dans le sable lorsqu'il y a des difficultés). Le constat est évident : faible production de richesse nationale, dépenses trop importantes, destruction de l'outil industriel, désorganisation de l'économie, manque de courage des dirigeants économiques, assistanat poussé à l'extrême.
- C'est celle des élus grecs en commençant par le Premier Ministre PAPANDREOU, Président de l'Internationale Socialiste, qui a manqué de détermination dans la gestion du pays. Il a souvent masqué les réalités économiques, financières et sociales pour rester en place. Il a négocié durant des mois avec l'Union européenne et le FMI (Fonds monétaire international) pour se rendre compte qu'il n'arriverait pas à appliquer les mesures qu'il avait pourtant acceptées.
Maintenant, PAPANDREOU veut recourir à un référendum pour faire prendre par le peuple des décisions complexes que lui-même n'a pas su mettre en oeuvre. Une attitude qui me rappelle un certain Ponce PILATE qui se lave les mains d'une affaire dans laquelle il aurait préféré ne pas avoir à trancher. La difficulté est que le référendum consiste à demander au peuple de se serrer la ceinture très fortement parce qu'il n'a jamais eu le courage de le faire auparavant;
ce serait donc la faute du peuple. N'est-ce pas le gouvernement grec qui aurait pu imposer un réalisme que les grecs ont oublié depuis bien longtemps ? N'est-ce pas les socialistes grecs qui auraient dû dire la vérité à leurs électeurs avant d'être au bord du gouffre ?
La solution la plus simple est que la Grèce quitte l'Union européenne et renonce à la monnaie unique. Les Grecs se déclareraient en cessation de paiement, retourneraient au drachme, feraient les dévaluations nécessaires (plus de 50 %), ne rembourseraient plus aucune dette. Cette solution serait catastrophique pour ce beau pays, inadmissible au regard de son histoire et le remêde serait inefficace.
La solution la plus authentique serait que PAPANDREOU et son gouvernement démissionnent immédiatement et que des élections générales s'en suivent sur les thèmes de la rigueur et du maintien dans l'Union européenne.
Nous verrons bien où sont le courage et l'honnêteté.
Club vosgien L.M.U. sortie du 11/11/11
Sortie de clôture du vendredi 11 novembre 2011
Rendez-vous le vendredi 11 novembre à 8h30 à la gare de Lutzelhouse pour nous rendre à Soultz-les-Bains où aura lieu le départ de la marche. Nous emprunterons le sentier des casemates pour découvrir des vestiges de la première guerre mondiale. Après le Kaltebrunne, nous quitterons le sentier pour descendre par le Schiwerberg et le vignoble pour rejoindre Avolsheim.
Pour retrouver les voitures, nous emprunterons le chemin des Vannes, par la nouvelle passe à poissons en longeant la Mossig.
Après la marche, nous nous rendrons en voiture chez Musculus à Scharrachbergheim pour nous retrouver autour d’un Pot au feu. (Consommé, viandes, légumes et tarte).
Marche facile d’environ 10 kms avec un dénivelé de 300 m. L’itinéraire pourra être modifié suivant la météo et l’humeur du guide.
Pour tous renseignements complémentaires : Patrick NUSS 06 08 18 96 85 ou 03 88 50 18 77
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Bon de réservation pour le repas de midi à joindre avec le règlement à l’ordre du CV LMU à Mr. HERRY René 3a rue de la forêt 67130 Lutzelhouse avant le 1er novembre 2011.
Je joins à la présente mon règlement :
…….. Pers. X 17 € = …….. €
Sauvons la démocratie et les partis politiques.
Regarder la télévision française ou lire la presse écrite, ne nous permet pas de comprendre ce que propose le monde politique d'aujourd'hui. Ainsi, puisque le parti socialiste monopolise les antennes et les rotatives des journaux, parlons de lui et essayons d'en savoir plus sur les décisions qui seront prises après la présidentielle de 2012.
Pour la plupart des électeurs, la seule évidence est que la gauche veut battre SARKOZY et ces primaires qui n'en finissent pas, ne servent qu'à désigner la personne qui aurait le plus de chances de battre SARKOZY. Sortis de ces discussions, nous ne savons absolument pas que serait la France sous une éventuelle présidence de gauche ?
Il est vrai que ces primaires servent à désigner le futur candidat de la gauche réunie, enfin le plus réunie possible. Dans ce cas, est-ce bien utile de nous imposer trois shows télévisés, dont deux sur une chaine publique ? Trois shows suivis d'une infinité de passages aux JT et dans la presse.
Un parti politique digne de ce nom, qui fonctionne bien, devrait pouvoir faire cette désignation en réunissant ses militants, à Paris, ou dans chaque région, avec des débats entre militants, élus du parti et candidats, débat incluant des questions posées par des militants et des réponses destinés à éclairer les militants. Le tout débouchant sur un programme qui serait défendu par le candidat désigné par ces militants. A l'opposé, des primaires qui déplacent 2,5 millions de sympathisants (ne pas confondre avec militants) lorsque Ségolène Royal avait obtenu 17 millions de voix en 2007; on ne peut vraiment pas dire qu'elles ont été un succès.
Dans le principe, je n'ai rien contre les primaires s'il faut départager des candidats multiples dans un parti. Il me semble pourtant préférable et plus sérieux que s'impose comme candidat la personne qui, par ses actions, ses idées novatrices, son charisme, a démontré sa prééminence au sein de son parti. Une vraie stature présidentielle peut se passer de primaires à répétition. Evidemment, si l'on envisage de confier la France à l'un quelconque des chefs de courant à l'intérieur de nos partis politiques, tout est à revoir et nous serions, alors, de retour sur le chemin de la IVème république.
Quel enjeu pour les présidentielles de 2012 ?
L'Archevêque de Paris n'est pas en campagne électorale. Il n'a pas de préoccupations électorales puisqu'il n'a pas à se faire réélire. Pourquoi s'interroge-t-il alors sur les élections à venir et les choix que nous aurons à faire avec ce petit bout de papier à glisser dans une urne ? "Un vote pour quelle société" ? "Quel avenir voulons-nous pour nos enfants"? Voilà les questions qu'il se pose et qu'il soumet à notre réflexion.
Nous sommes nombreux à être parents ou grands-parents de jeunes qui ont 10 à 20 ans aujourd'hui et qui seront aux commandes de la France pour la deuxième moitié du XXI ème siècle. Comment doivent-ils comprendre les paroles du Cardinal André VINGT-TROIS, lui qui nous recommande de "privilégier l'être plus que l'avoir" ?
Chacun voit bien qu'il essaie de prendre le contre-pied du matérialisme ambiant qui prône la facilité, et les chrétiens qui connaissent la Parole de Dieu, peu ou prou, identifient une spiritualité où se retrouvent les seules vérités qui peuvent charpenter solidement nos vies.
Mais l
es jeunes dont il est question ci-dessus, sont justement préoccupés par leur place dans notre société, inquiets pour leur avenir professionnel. Ils ont l'ambition de réussir leur vie et c'est justement là qu'intervient la recommandation du cardinal.
"Privilégier l'être plus que l'avoir", cela signifie que ce n'est pas la fiche de paie qui doit dicter ses choix mais plutôt le sens que le jeune donnera à son travail : asservissement ou épanouissement, rôle social ou quête d'un gros salaire, fructification de ses talents ou course à la promotion ? Chaque métier peut nous amener à l'une ou l'autre de ces qualifications. La question n'est pas : quel métier exerces-tu mais pourquoi et pour qui exerces-tu ce métier ?
Le Cardinal André VINGT-TROIS nous rappelle qu'une élection dans une démocratie comme la France, est une chance immense de choisir un mode de vie respectueux de l'homme, acteur et non pas assisté, un cadre social protecteur de la famille et des institutions garantes des libertés fondamentales : droits et devoirs.
G. Papandréou est-il socialiste ?
Aller au fond des choses, est une règle essentielle pour un citoyen responsable épris de démocratie. Et avaler sans esprit critique, ni discernement les évènements que nous découvrons au jour le jour, est une faute et peut-être même une forme de lâcheté.
Les médias sont si mal orientés, si peu impartiaux, toujours si pressés de condamner et prioritairement soucieux d'audience ou de tirage que nous avons le devoir de passer au crible les informations qu'ils nous révèlent.
Ainsi en va-t-il pour la Grèce, un pays au demeurant charmant qui a la chance d'être baigné de soleil et entouré de l'eau bleue de la Méditerranée. La Grèce est aussi le berceau de notre civilisation... et là, depuis quelques mois, la Grèce nous fait peur à cause de sa dette immense qu'elle vient d'accumuler. C'est vrai que la dette publique de la Grèce représente 360 milliards d'euros, en gros 158 % de son PIB (produit intérieur brut) en 2011. Son déficit public approche les 13 % de son PIB.
La Grèce représente donc un danger pour les financiers du monde entier, qui redoutent l'insolvabilité de ce pays et son incapacité à tenir ses engagements de remboursement. La situation serait catastrophique si la Grèce ne faisait pas partie intégrante de l'Union européenne et aussi de la "zone euro" ou Eurogroupe.
"Y a-t-il un pilote" dans l'avion Grèce ? Oui, celui qui gouverne ce pays est Georgios PAPANDREOU, premier ministre depuis le 6 octobre 2009, après avoir été deux fois ministre de l'Education et deux fois ministre des Affaires étrangères. M. PAPANDREOU est aussi président du Mouvement socialiste panhellénique (PASOK) depuis 2004 et président de l'Internationale socialiste (IS) depuis 2006.
Serait-ce une bonne raison pour les socialistes français et allemands d'avoir voté le renforcement du FESF (fonds de secours européen) ? Il faut sauver le socialiste Papandréou, est la consigne dans les rangs de l'Internationale socialiste.
Pour moi, il est important de démontrer aux spéculateurs en tous genres que les pays de la zone "euro" sont solidaires les uns des autres. Et si cela peut conduire certains gouvernements de gauche à un peu plus de rigueur, les populations grecque, portugaise et irlandaise, déjà secourues par l'EURO, feront sans doute de meilleurs choix électoraux à l'avenir.
Sortie dimanche 02 octobre - Club Vosgien
Pour cette première sortie d’octobre, le départ se fera de la gare de Lutzelhouse à 8 h 30 ou du Hohwald à 9 h 30 ( square Kuntz -parking).
Distance de cette marche facile : 14 km et 600 mètres de dénivelé avec repas tiré du sac.
Nous passerons par la cascade de l'Andlau- la source de l'Andlau- la tour du Champ du feu - la Chaume des Veaux et le Kreuzweg avant le retour au Hohwald.
Pour tous renseignements, contacter le guide du jour : LEICHINGER Michel au 06 89 03 04 28
Retrouvez toutes les sorties sur http://www.clubvosgien-lmu.fr
Une journée des dupes au 21 ème siècle ?
La journée des dupes qui restera dans l'Histoire de France a eu lieu les 10 et 11 novembre 1630 et opposait le roi LOUIS XIII, le cardinal de RICHELIEU et la reine-mère MARIE DE MEDICIS. C'était une lutte entre des personnages de premier plan du Royaume de France (cliquez sur DUPES si vous voulez en savoir plus).
Beaucoup plus décevante, immorale et malhonnête, fut la "journée des dupes" du dimanche 18 septembre 2011. Celle-ci met en scène Claire Chazal, DSK et, en coulisses, Anne Sinclair, les socialistes engagés dans leur primaire et bien des intellectuels de gauche et de circonstances.
Bref, nous venions de supporter stoïquement le feuilleton de New York, la saga des avocats de stars aux USA, le retour triomphal du suspect en France et nous voilà invités à absoudre l'impardonnable ! Un procureur américain venait d'estimer à peu de choses ses chances de faire condamner le directeur général du FMI. Il voyait sa propre réélection compromise, donc il dit : "Il n'y a pas lieu de poursuivre". Il n'a jamais dit que Strauss Kahn est innocent. Non, il craint seulement de ne pas gagner son affaire du millionnaire socialiste français contre la femme de service d'origine sénégalaise et pauvre. Alors, il tourne la page.
DSK et Anne Sinclair rentrent en France et le premier dit à la copine de la deuxième : "j'ai commis une faute contre la morale; j'ai juste eu une conduite inappropriée qui m'a fait rater mon rendez-vous avec les Français".
Le mépris de DSK pour toutes les femmes, l'arrogance de cet homme, la connivence des socialistes avec leur ex-candidat à la présidentielle, tout ceci devrait être oublié ?
Que Martine AUBRY avait fait un pacte avec DSK (aveu de DSK), pacte secret qu'elle appelle entente, NOUS DEVONS L'OUBLIER. Que François HOLLANDE, un peu gêné aux entournures, insinue qu'il pourrait bien y avoir eu un complot ourdi par l'Elysée bien sûr, NOUS DEVONS L'OUBLIER. Que Jack Lang dise "il n'y a quand même pas eu mort d'homme", NOUS DEVONS L'OUBLIER. Que Jean-François KAHN, fondateur de Marianne, démissionne après avoir proclamé : "il n'y a pas eu tentative violente de viol, ce n'était qu'un troussage de domestique", NOUS DEVONS L'OUBLIER. Ne parlons pas des nombreux autres qui attendaient le bon moment pour pleurnicher ou lâcher l'homme qui aurait sauvé la France; OU VONT-ILS CHERCHER DES CERTITUDES PAREILLES ? Qui se souvient d'une seule brillante décision de DSK ancien ministre ?
Notre cervelle d'électeur sert à réfléchir et à se souvenir. Faites-la travailler !
Le P.S. = très primaire pour tant d'ambitions perso.
Si autrement, vous risquiez de vous ennuyer, autant avoir regardé l'émission de PUJADAS sur FRANCE 2 ce jeudi soir. C'était instructif quoique décevant. Peut-être un peu choquant de voir que France 2 dépense l'argent de la redevance audio-visuelle pour la publicité du parti socialiste.
C'était instructif parce que vous savez maintenant qu'il n'y a rien à attendre du parti socialiste, ni projet social, ni fondement humaniste, ni foi dans l'homme, ni confiance dans la jeunesse, ni conviction dans l'avenir de l'Afrique, ni ambition dans la compétition avec les pays émergeants (Chine, Indes, Brésil,etc); c'est décevant parce que les électeurs de la gauche vont être, à juste titre, vraiment désespérés.
A contrario, si l'on offrait à une entreprise ou un organisme d'intérêt général une émission de deux heures de publicité payée par le contribuable, je suis persuadé que l'émission aurait été mieux préparée et plus pugnace.
Là, David PUJADAS n'a pas été très inventif, le décor était tristounet, les caméras timides et, en fin de compte, on a vu six candidats à la candidature pas très brillants, peu incisifs dans leur critique, très vagues sur les programmes et peu rassurés entre eux. Au fond, j'ai vu une assemblée de comptables qui comptait les sous ! Pas d'audace, pas de grandes idées. J'y reviendrai mais ces six-là ne proposent rien qui vaille la peine de faire des primaires, et rien qui justifie leur candidature à la présidentielle.
Pour moi, qui voulais voir l'émission entière, il n'y a plus de doutes : je ne voterai pas pour le candidat du P.S. Les deux qui s'en sont le mieux tirés, ce sont Montebourg et Valls à égalité mais ils ne seront pas élus. Les quatre autres : à la poubelle ! Ségolène : aigrie et quatre ans de plus, Martine : sûre d'être la bonne mais lourde comme un tank et elle traîne le boulet des 35 h, François : agressif et aux abois devant les deux chasseresses et Baylet : de passage pour prouver aux radicaux qu'il est toujours là.
Le comique dans l'affaire puisqu'il y a toujours du comique dans chaque situation, c'est la déclaration de Jacques DELORS à la presse, avant l'émission, qui dit : "Martine est en grande forme". Fallait-il qu'il se mobilise, le papi de 86 ans qui n'avait pas osé être candidat en 1995 craignant de ne pas avoir de majorité pour conduire sa politique ? Aujourd'hui, serait-ce la majorité de Martine AUBRY qui changerait ou ses idées par rapport à son papa ?
Courir après l'éducation... nationale !
La rentrée des classes du primaire et du secondaire, écoles, collèges et lycées ne date que de quinze jours et dans les médias, on n'en parle plus.
Est-ce à dire que Luc CHATEL est un bon ministre ou que Nicolas SARKOZY serait en plein état de grâce ? Cela ne peut être la seule explication. Pour certains, c'est tout le contraire. La réalité réside dans l'absence d'idées nouvelles ou de convictions fortes du monde de l'enseignement. Tout le monde voit bien que la France ne sait plus ce qu'elle a le droit d'exiger de ses enseignants. L'embarras vient du constat tout simple qui revient à voir et à dire qu'après tant d'années d'efforts, tant de recrutement de maîtres, de professeurs et de formateurs en tous genres, le niveau de notre jeunesse est faible; bref que le résultat obtenu est mauvais.
Il ne sert à rien de gonfler les programmes, de fignoler les horaires, ni les emplois du temps. Depuis trente ans, on avait augmenté les effectifs d'enseignants sans aucun résultat.
Pour moi, l'objectif de la communauté éducative - expression vaseuse qui permet de mouiller les parents - doit être revu. Que demandons-nous pour notre jeunesse aux professionnels de l'éducation ? Quel socle minimum faut-il ériger pour que les jeunes français soient capables d'embellir le 21 ème siècle ? Comment faire pour que ce minimum ne soit pas une manière sournoise d'asphyxier les jeunes talents, aussi nombreux en France que chez nos voisins européens ?
La réponse ne peut pas seulement désigner du doigt des enseignants peu motivés qui auraient oublié Jules Ferry, ni accuser l'absence de vocation pour un métier qui se féminise à l'excès, ni regretter l'insuffisance du bagage transmis par la famille. Tout cela est en cause bien sûr mais je vous propose, face à la gravité de la situation, de faire un retour de plusieurs siècles en arrière, au temps de Michel de MONTAIGNE.
Cet écrivain, philosophe, moraliste et homme politique français ne disait-il pas : "J'aime mieux une tête bien faite qu'une tête bien pleine. En effet, une tête bien pleine est remplie de savoir, tandis qu'une tête bien faite se distingue par l'intelligence qui lui permet de s'adapter facilement aux circonstances et de s'assimiler rapidement ce qu'elle ignore".
Montaigne disait cela vers 1575 au moment où il écrivait ses "Essais" et il a toujours et encore raison.
Si seulement les syndicats d'enseignants avaient la bonne idée de se replonger dans cette littérature pour se nourrir de ces principes qui nous viennent tout droit de la Renaissance.
Le P.L.U. de Muhlbach
Le P.L.U. (plan local d'urbanisme) est un document de planification urbaine, globale et stratégique. Cela signifie qu'il exprime l'aménagement de la commune voulu par le Conseil municipal, qu'il prévoit et organise l'avenir du territoire communal et qu'il dessine la géographie du village de demain, tel qu'il sera dans 10, 20 ou 50 ans. C'est une loi de l'an 2000 qui en fait le remplaçant du Plan d'occupation des sols que nous connaissons bien.
Et pourtant, jeudi dernier, il n'y avait qu'une trentaine de personnes dans la salle des fêtes de Muhlbach pour découvrir ce P.L.U. sur lequel les élus ont travaillé depuis deux ans.
Trente personnes présentes mais surement déçues lorsqu'elles eurent compris qu'à Muhlbach, il n'y aurait rien de neuf, ni rien de mieux dans les 20 prochaines années.
C'est le Cabinet TOPOS qui avait été chargé de mettre noir sur blanc les idées du Conseil municipal, mais des idées, il n'y en eut point. C'est aussi le Cabinet TOPOS qui a présenté le projet de P.L.U., alors que le Maire et les rares élus présents, sont restés muets au lieu de s'engager pour l'avenir. Il n'y avait rien à dire puisqu'il n'y avait pas d'idées nouvelles à défendre. Même le représentant de l'Equipement était silencieux pendant les deux heures.
Au fond, pour les retraités d'aujourd'hui, ce n'est pas dramatique puisque notre village est calme et sympathique et le restera. Mais pour les jeunes, depuis les bébés jusqu'aux habitants de 55 ans, quelle déception ! On aurait pu imaginer des projets pour que les familles restent ou viennent à Muhlbach. Rien en vue ! L'école restera avec ses deux classes à trois ou quatre niveaux par classe. L'emploi est dans l'impasse faute de terrains. Les rues et les réseaux vont se dégrader de plus en plus faute d'une vision d'ensemble globale avec un plan de circulation adapté. Les recettes fiscales sont bloquées parce qu'il n'est pas prévu d'accueillir de nouveaux contribuables (objectif : 100 nouveaux habitants en 15 ans mais où les mettrons-nous ?). Alors, il faudra augmenter les impôts de ceux qui en paient déjà pas mal, entre le département, la commune et la communauté de communes de la Haute Bruche.
Avec beaucoup d'humour, on pourrait croire que nos élus veulent transformer notre beau village en faubourg de Lutzelhouse, rien de moins, rien de plus.
Royal ou Aubry, faut-il choisir ?
A plusieurs mois de l'élection présidentielle de 2012 et à quelques semaines seulement de la primaire socialiste, nous aimerions commencer à y voir clair. Il s'agit tout de même de désigner le prochain président français. Celui qui va nous représenter, nous défendre dans un contexte international très tendu.
Ma question personnelle, et surement la vôtre, n'est pas de savoir qui est capable de battre Nicolas SARKOZY en 2012. La question est : que doit faire le futur président pour que les Français se portent mieux.On dirait que les oppositions construisent leur stratégie sur un unique objectif : battre un homme qui a le défaut d'être à la tête du pays. Quoi faire à sa place, semble être accessoire. L'essentiel est de l'évincer de la responsabilité suprême. Après, on verra bien ce qu'il sera possible de faire en fonction de la conjoncture nationale, européenne et mondiale.
C'est sûr que la gauche est très discrète sur son programme. Il y a des tendances connues qui sont celles des années 80 et même plus anciennes. Mais les réponses aux problèmes d'aujourd'hui, où sont-elles ? Depuis Mitterrand en 1969, 1974 et 1981, quelles sont les leçons qui ont été retenues par la gauche et qui pourront être appliquées après 2012 ?
Mais il y a plus grave, c'est le désordre chez les candidats. C'est pour cela qu'ils organisent une primaire, dites-vous ? Cela promet d'être sanglant entre eux. Pourront-ils travailler ensemble après toutes les horreurs qui circulent déjà entre les candidats ? Dénigrements, critiques, attaques personnelles ? Comment imaginer qu'il va sortir un candidat valable de ces sept prétendants ?
Qu'avons-nous vu de leurs capacités personnelles ? Quelle preuve avons-nous de leur aptitude à commander dans la tourmente ? L'un ou l'autre saura-t-il (ou elle) s'imposer et imposer la France face à des partenaires comme l'Allemagne ou des adversaires comme la Chine ?
Et par dessus le marché, ils ont failli -tous- nous recommander de faire confiance, une confiance totale, à Strauss-Kahn qui représentait pour eux le champion du socialisme moderne. La France l'a échappé belle.
Un esprit sain dans un corps sain.
Gymnastique pour adultes au féminin
Les séances de gymnastique pour adultes reprendront le mardi 13 septembre à 2O Heures à la salle des fêtes. Elles s' adressent à toutes celles qui souhaitent se maintenir en forme. Les cours sont dispensés par Corinne Walzer animatrice diplômée de la fédération française de gymnastique. La première séance est offerte.
Renseignements et inscriptions su place lors des premières séances. Un éventuel deuxième cours l' après midi est à l' étude en fonction de la demande. N' hésitez pas à vous manifester si vous êtes intéressées auprès de
Martine KWIATKOWSKI TEL: 03 88 97 48 44 ou 06 14 69 65 86 ou
Yvette HERRY TEL: 03 88 97 41 56 ou
Suzanne CHRIST: TEL: 03 88 97 42 08.
Lutzelbourg - plan incliné Arzviller - Club vosgien
Le 28 août, randonnée aux aspects variés avec plusieurs points de vue sur la vallée de la Zorn et le plan incliné qu'il sera possible de visiter.
Le repas sera tiré du sac pour cette marche agréable de 17 Kms et 700m de dénivelé.
Rendez-vous pour cette sortie à 8h30 au parking de la gare de Lutzelhouse.
Prévoir de bonnes chaussures et vêtements adaptés à la météo.
Pour tous renseignements sur cette sortie contacter le guide du jour : Antoine JACQUOT au 06 07 38 93 80.
Retrouvez toutes los sorties sur http://www.clubvosgien-lmu.fr

















