19 octobre 2009
A l'assaut du Hohenbourg - Club vosgien L.M.U.
Circuit des 3 châteaux médiévaux dans le Pays de LEMBACH
Le rendez-vous pour cette marche se fera au parking de la gare de Lutzelhouse ce samedi 24/10/09 à 8 heures, pour se rendre au Club Vosgien de LEMBACH d’où commencera vers 9h30 cette randonnée d’environ 16 kms sans difficulté particulière.
Des sculptures médiévales seront à découvrir tout au long du parcours au GIMBELHOF où nous ferons une pose avant de reprendre le sentier qui nous conduira vers les ruines du Hohenbourg et du Loewenstein ( très belle vue panoramique). Ensuite direction le château du Fleckenstein et la maison forestière pour prendre notre repas tiré du sac.
Le retour se fera par l’étang du Fleckenstein tout en longeant la Sauer jusqu’à LEMBACH.
Pour tous autres renseignements sur cette sortie : Antoine JACQUOT au 06 07 38 93 80
05 octobre 2009
Grave pour la planète ?
Poursuivons ensemble notre mise au clair commencée le 29 septembre par la différence entre écologisme et écologie. Le premier terme désigne un courant de pensées qui ouvre la porte à toutes les élucubrations; le second terme désigne une science - aussi exacte que possible - du domaine biologique, qui traite des différents écosystèmes.
Ensuite le 1er octobre, nous avons rappelé le concept d'une espèce d'unité de mesure : l'empreinte écologique propre à évaluer l'intensité des effets qu'auraient les hommes, leurs activités, les animaux et les plantes sur la nature. On parle d'équivalent/hectare.
Pour être plus imagée, la démonstration insistera sur l'évidence que la Terre est un milieu déterminé, limité dans ses dimensions et aussi dans sa capacité d'absorption des nuisances. En revanche, ses habitants ne cessent d'augmenter en nombre et sont de plus en plus gourmands en espaces, en matières premières, en sources d'énergie, tout en produisant de plus en plus de déchets. Ce qui est grave, c'est que l'espace, les matières premières et les sources d'énergie ne se renouvellent pas alors que les déchets produits sont plus volumineux et mettent plus de temps à être "digérés" par la nature.
Les bonnes décisions qu'il faudrait prendre pour redresser la situation, se heurtent frontalement aux exigences égalitaires des hommes, au développement économique, à notre confort de vie. Les dirigeants de notre planète ont la rude mission de rétablir les équilibres entre riches et pauvres, entre l'abondance chez les uns et le dénuement des autres. Mission impossible ?
Je ne sais pas comment ils pourront y arriver sans la solidarité planétaire et le secours d'une philosophie basée sur la modération des appétits de consommation. Les églises de toutes les religions devraient relayer le discours et préparer cette conversion vers une autre consommation, mais elles sont vides. En 1989, Jean-Paul II soulignait que la crise écologique est un problème moral. Benoît XVI a lancé en 2007 un appel au respect de la Création.
Sommes-nous nombreux à nous placer sur ce terrain-là pour chercher à sauver l'Homme ?
29 septembre 2009
Mettre l'écologie à sa place
Il est grand temps de mettre un peu d'ordre dans nos idées lorsqu'il s'agit d'écologie. Est-ce si urgent ? Je le crois sincèrement depuis que le trio "contre nature" formé par Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly et José Bové a obtenu un certain nombre de suffrages aux dernières élections européennes.
Le danger pour l'écologie serait que ce résultat électoral de pure circonstance ne donne une onction de savants à trois personnes qui n'ont de commun que leur soif de se mettre en avant.
Faisons bien la différence entre l'écologisme qui est un courant de pensées et l'écologie qui est une science ayant pour objet les relations des êtres vivants avec leur environnement. L'écologie est une science biologique qui étudie deux grands ensembles : le biotope (= la nature) et la biocénose (= humains + animaux + végétaux), le tout formant un écosystème.
L'écologisme se contente souvent et malheureusement d'agiter des idées qui font recette. Je pense à Nicolas Hulot, Al Gore, Yann Arthus-Bertrand et bien d'autres. Ceux-ci alimentent un courant de pensées qui recherche le spectaculaire. Ils sont rares ceux qui arrivent à l'enrichir de propositions concrètes et réalisables.
Bien entendu, l'écologie mérite toute notre attention. Elle conditionne notre avenir, c'est pourquoi je vous propose dans les jours suivants une mise au clair de certaines réalités. La première sera le concept d'empreinte écologique . Les humains mais aussi les objets ont une empreinte écologique. Je vous en dirai plus demain.
12 février 2009
De Darwin à Lincoln, par ordre alphabétique.
Ce 12 février 1809, sont nés, l'un en Angleterre et l'autre en Amérique, Charles DARWIN et Abraham LINCOLN, jour plein de promesses pour l'Humanité. J'ai déjà évoqué le personnage d'Abraham Lincoln et j'y reviendrai. Voyons aujourd'hui ce que nous apporte Charles Darwin (1809-1882).
Darwin est un savant, qui s'est passionné dès son enfance pour l'observation de la nature. Il a marqué l'Histoire par ses recherches qui ont abouti, dans un livre appelé "On the origin of species" (De l'origine des espèces), à la théorie que l'on peut résumer à l'extrême en disant : "La fonction crée l'organe". On peut dire aussi que l'emploi d'un organe le développe tandis que le défaut d'usage le fait disparaître. De là, Darwin construit sa théorie de l'évolution des espèces sur la Terre. Il a fait partie d'une expédition scientifique de cinq ans à bord du "Beagle" dont il a tiré une somme considérable d'observations et a rapporté plus de 3 900 spécimens qu'il va étudier tout le reste de sa vie.
Le problème, c'est que la théorie de l'évolution de Darwin et quelques autres savants heurte de front l'hypothèse d'une création ex-nihilo de chaque espèce qui a prévalu pendant quinze siècles à partir d'Aristote. L'Eglise catholique portait évidemment plutôt cette vision de la création. A partir de 1870, grâce au renfort de Louis Pasteur, la communauté scientifique se rallie aux thèses du darwinisme et l'Eglise n'en fait plus un "casus belli". Personnellement, je ne mets pas en doute l'oeuvre du créateur que j'appelle DIEU et je trouve très avisé de sa part d'avoir inventé un système évolutif et adaptable que Darwin a décripté. Cela n'enlève rien à l'Amour de Dieu pour sa création puisque cela la rend encore plus merveilleuse.
Nous ne parlerons pas aujourd'hui du darwinisme social qui a mené aux pires théories mais nous terminerons cet article avec de l'humour et une preuve d'évolution due à l'âge à laquelle nul n'échappe.
Darwin jeune et Darwin plus âgé.
Il était né dans une famille de pasteurs et de médecins et, grâce à sa fortune, aurait pu vivre toute sa vie sans travailler, ni étudier. Il a étudié la médecine à Edimbourg et la théologie à Cambridge. Charles Robert Darwin a épousé une cousine et a eu dix enfants.





