23 juin 2009
Le discours de Nicolas Sarkozy à Versailles.
Si vous avez pris le temps d'écouter le discours du Président devant le Congrès ou si vous avez pu l'enregistrer pour l'écouter le soir, vous avez constaté qu'une fois encore les médias, ceux qu'on appelle le quatrième pouvoir, ont fait un travail de gribouille.
Bien sûr, je sais qu'on manque de place dans les journaux et qu'on manque de temps à la télévision mais lorsqu'on réduit ce qui a été dit durant 45 minutes au seul lancement d'un emprunt d'état en octobre, je suis ébahi et je reste sans voix. C'est pourquoi, je vous écris ces quelques lignes.
En fait, j'ai entendu le Président de la République s'adresser avec confiance aux Français, à tous les Français, à travers leurs représentants élus. Nicolas Sarkozy nous a dit que les crises financière, économique et écologique peuvent être surmontées en nous rassemblant : ouvriers, employés, agents de l'état, entrepreneurs, intellectuels et tous les consommateurs. Il a dit que la France doit poursuivre les transformations nécessaires pour être un pays moderne et efficace. Il compte sur les lycéens, les enseignants, les chercheurs, les chefs d'entreprises petites, moyennes et grandes et les fonctionnaires au service de tous, pour unir leurs forces.
Il n'a pas promis de distribution de primes et ne veut pas développer l'assistanat. Il veut encourager l'investissement qui portera ses fruits, à l'école, à l'université, pour la formation des chômeurs, dans l'artisanat et les entreprises. Tout cela sera financé par des économies à faire, par le recours au déficit raisonnable et enfin à un emprunt qui donnera aux Français l'occasion de se mobiliser pour soutenir le pays. Nicolas Sarkozy ne demande pas l'impossible aux Français qui ont à peine les moyens de survivre mais il fait appel au civisme de la majorité de Français qui ont quelques économies (Livret "A", Epargne Logement, Assurance-vie). Un emprunt d'état à 4 % avec sans doute un avantage fiscal au remboursement serait un placement correct et sûr.
Nous verrons bien dans les prochains jours si les opposants systématiques ont des idées meilleures qui sortiraient du saupoudrage habituel ou de leur maxime illusoire : "prendre aux riches pour donner aux pauvres". Aucune mathématique ne peut soutenir ces fausses "bonnes solutions" qui n'ont jamais marché même dans les pays dits socialistes.
Commentaires
ça me semble juste, ce que vous dîtes...
j'y crois, à l'émergeance d'un système social International "calqué" sur le modèle Français, que l'on pourrait broder sur sur le canevas de la Constitution de 48...
Bien à vous.





